Samedi dernier, les passeurs de poésie ont tout simplement illuminé ma soirée! Assise à la deuxième rangée du théâtre des Quat’ Sous, en compagnie de ma chère amie Amélie, j’étais au première loge pour assister au spectacle Dans les charbons de Loui Mauffette.
Joie, tristesse, surprise, angoisse, je suis passée par toute la gamme des émotions pendant ces deux heures qui m’ont semblé si courtes. Déclamée, chantée, murmurée, la poésie a eu droit à son heure de gloire. Je dis heure de gloire, car je pense effectivement que chaque personne présente dans la salle ce soir là ira découvrir ou redécouvrir à sa façon la poésie d’ici ou d’ailleurs. Si peu sujette à m’intéresser à ce genre littéraire, j’ai eu moi-même le goût de pousser plus loin ma culture poétique. Car en effet, Dans les charbons m’a fait voir tout autrement la poésie.
Avant de venir voir la pièce, je me demandais bien comment tous ces textes allaient former un tout bien cohérent. Loui Mauffette et son assistant, Francis Ducharme, ont réussi à merveille ce travail en présentant ces différentes œuvres sous forme de tableau théâtral. Le talent des interprètes et le bonheur évident qu’ils avaient à être sur scène ont aussi fait de chaque moment un pur délice.
J’ai été particulièrement impressionnée par une jeune interprète du nom de Clara Furey, qui a offert une performance incroyable. En plus d’être actrice, elle nous a montré ses talents de musicienne, chanteuse et danseuse contemporaine. Une polyvalence qui la mènera sûrement très loin.
La grande Andrée Lachapelle m’a quant à elle vraiment émue lors de son interprétation du poème Cet amour de Jacques Prévert. Une actrice hors du commun qui impressionne encore et encore!
Pour ceux et celles qui auraient le goût comme moi de découvrir et redécouvrir la poésie, voici ci-dessous certains des poèmes présentés lors du spectacle. Si vous désirez assister à celui-ci, peut-être reste-il encore des billets! Supplémentaires les 30 mai, 1er et 3 juin. Informez-vous!
Répit de Gaston Miron, Je voudrais pas crever de Boris Vian, Il existe pourtant des pommes et des oranges de Marie Uguay, Martine à la plage de Evelyne de la Chenelière, Nataq de Richard Desjardins, Hypothèque de Réjean Thomas, La Mouche de Marguerite Duras, Chicane de Noël d’Étienne Lepage, La jeune fille et la lune de Claude Gauvreau, et plusieurs autres… À vous d’explorer!
jeudi 28 mai 2009
mercredi 20 mai 2009
Une belle initiative Web 2.0
J’ai assisté hier à une table ronde sur les médias sociaux, animée par Marie-Josée Gagnon, présidente de CASACOM. Cette rencontre conviviale m’a permis d’en savoir davantage sur le Web 2.0 et sur l’utilisation qu’on peut en faire en termes de stratégie de communication. Plusieurs exemples nous ont été donnés afin de rendre tout ça plus concret, dont un concernant une initiative de la Société de transport de Montréal (STM).
J’ai en effet remarqué, il y a peu de temps, l’apparition de nouveaux messages de la STM dans le métro. Messages sur le sol et sur les murs visant à nous parler de nouveaux projets et de gestes verts. Je trouvais ça bien! Mais là, après avoir vu leur tout nouveau site Web, dont j’ai appris l’existence hier, je trouve ça encore mieux!
En plus d’avoir un site visuellement accrocheur, où l’on retrouve les infos de base dont nous avons bien besoin, l’organisation a créé une plateforme hyper dynamique qui laisse place au dialogue. Tournée vers le développement durable, la STM a créé une section « Mouvement collectif » où il est possible de s’exprimer en tant qu’utilisateur des transports en commun.
Tous les grands projets et gestes verts sont expliqués à l’usager. Il suffit de cliquer sur les différentes fleurs pour avoir plus d’information ou faire un commentaire. Pas de censure, le négatif ayant autant sa place que le positif! Quelle belle façon de prendre le pouls de sa clientèle! Alors ne vous gênez pas, profitez-en pour faire entendre votre voix!
Cette initiative s’inscrit dans un monde qui nécessite de grands changements sur le plan environnemental et collectif. J’ose espérer que d’autres organisations iront de l’avant en ce sens et cela, très prochainement.
J’ai en effet remarqué, il y a peu de temps, l’apparition de nouveaux messages de la STM dans le métro. Messages sur le sol et sur les murs visant à nous parler de nouveaux projets et de gestes verts. Je trouvais ça bien! Mais là, après avoir vu leur tout nouveau site Web, dont j’ai appris l’existence hier, je trouve ça encore mieux!
En plus d’avoir un site visuellement accrocheur, où l’on retrouve les infos de base dont nous avons bien besoin, l’organisation a créé une plateforme hyper dynamique qui laisse place au dialogue. Tournée vers le développement durable, la STM a créé une section « Mouvement collectif » où il est possible de s’exprimer en tant qu’utilisateur des transports en commun.
Tous les grands projets et gestes verts sont expliqués à l’usager. Il suffit de cliquer sur les différentes fleurs pour avoir plus d’information ou faire un commentaire. Pas de censure, le négatif ayant autant sa place que le positif! Quelle belle façon de prendre le pouls de sa clientèle! Alors ne vous gênez pas, profitez-en pour faire entendre votre voix!
Cette initiative s’inscrit dans un monde qui nécessite de grands changements sur le plan environnemental et collectif. J’ose espérer que d’autres organisations iront de l’avant en ce sens et cela, très prochainement.
samedi 9 mai 2009
Les disparus qui auraient pu…
« Mais il y a aussi ceci : les pensées qui ne seront jamais pensées, les découvertes qui ne seront jamais faites, l’art qui ne sera jamais créé. Les problèmes, inscrits dans un cahier quelque part, un cahier survivant aux gens qui les ont inscrits, qui ne seront jamais résolus. »
Cette citation, tirée du livre Les disparus de Daniel Mendelsohn, que je viens d’ailleurs de terminer, m’a amenée à réfléchir sur un aspect que je n’avais jamais pris en compte auparavant ou si peu. Le fait que tant de choses auraient pu exister sans la mort de millions de personnes lors de guerres, de dictatures, de génocides…
Des théories jamais mises de l’avant, des tableaux inachevés, des livres jamais écrits, des inventions jamais inventées, une multitude de choses que nous ne verrons jamais et des gens qui sont partis dans l’oubli malgré un génie certain. Dans un sens, un monde où des personnalités telles qu’Albert Camus, Edith Piaf, Picasso, Freud ou Einstein n’ont pu éclore.
Triste n’est-ce pas ? Malgré le fait que nous ne connaissons pas ce qui n’a pas existé, il peut être intéressant de penser à un monde qui aurait été différent sans certaines barbaries des hommes.
Car en effet, jusqu’où peut aller la nature humaine ? Dans son livre Opération Walkyrie, Jean-Paul Picaper aborde cet aspect en citant Joachim Fest, historien et journaliste allemand : « L’optimiste séculaire induit par la civilisation qui se rengorgeait tant d’avoir dompté les instincts barbares, toute la confiance basique dans un monde en évolution qui, malgré tous les obstacles et les revers, allait tout de même vers une amélioration, ont pris fin avec Hitler, et nul ne sait ce qui pourrait y faire encore croire. »
On croyait ainsi que l’homme était devenu civilisé et qu’il s’améliorait, qu’il devenait meilleur. Il a suffi de peu pour remettre en question cette idée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des horreurs inconcevables sont survenues. Et malgré les leçons que les gens ont pu tirer de l’Histoire, d’autres atrocités ont été commises depuis la fin de cette guerre. Les raisons en cause : la religion, la nationalité, les idéologies, les convictions, les différences quoi!
Je rends donc hommage aux disparus, qui ont payé de leurs idées, de leur personnalité et de leur courage.
Cette citation, tirée du livre Les disparus de Daniel Mendelsohn, que je viens d’ailleurs de terminer, m’a amenée à réfléchir sur un aspect que je n’avais jamais pris en compte auparavant ou si peu. Le fait que tant de choses auraient pu exister sans la mort de millions de personnes lors de guerres, de dictatures, de génocides…
Des théories jamais mises de l’avant, des tableaux inachevés, des livres jamais écrits, des inventions jamais inventées, une multitude de choses que nous ne verrons jamais et des gens qui sont partis dans l’oubli malgré un génie certain. Dans un sens, un monde où des personnalités telles qu’Albert Camus, Edith Piaf, Picasso, Freud ou Einstein n’ont pu éclore.
Triste n’est-ce pas ? Malgré le fait que nous ne connaissons pas ce qui n’a pas existé, il peut être intéressant de penser à un monde qui aurait été différent sans certaines barbaries des hommes.
Car en effet, jusqu’où peut aller la nature humaine ? Dans son livre Opération Walkyrie, Jean-Paul Picaper aborde cet aspect en citant Joachim Fest, historien et journaliste allemand : « L’optimiste séculaire induit par la civilisation qui se rengorgeait tant d’avoir dompté les instincts barbares, toute la confiance basique dans un monde en évolution qui, malgré tous les obstacles et les revers, allait tout de même vers une amélioration, ont pris fin avec Hitler, et nul ne sait ce qui pourrait y faire encore croire. »
On croyait ainsi que l’homme était devenu civilisé et qu’il s’améliorait, qu’il devenait meilleur. Il a suffi de peu pour remettre en question cette idée. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des horreurs inconcevables sont survenues. Et malgré les leçons que les gens ont pu tirer de l’Histoire, d’autres atrocités ont été commises depuis la fin de cette guerre. Les raisons en cause : la religion, la nationalité, les idéologies, les convictions, les différences quoi!
Je rends donc hommage aux disparus, qui ont payé de leurs idées, de leur personnalité et de leur courage.
jeudi 30 avril 2009
L'évolution des technologies, pour le meilleur et pour le pire
Chers lecteurs de mon blog, je me tape sur les doigts pour avoir pris autant de temps avant d’écrire un nouveau billet. Assiduité Valérie! Les idées ne manquent pas pourtant, mais il ne suffit pas d’y penser, il faut les mettre en mots.
De plus, les sujets d’actualité, parfois source d’inspiration, deviennent si rapidement désuets qu’il faut être vite sur la gâchette pour en faire l’objet d’un billet. Tel qu'Aurélie Alaume le spécifie dans son propre blogue, en réponse à un commentaire de son billet Quand Michelle Blanc me fait culpabiliser : « sur internet tout est si rapide que, le temps de formuler une opinion bien articulée, la blogosphère est déjà passée à autre chose..c’est frustrant ! ». En effet, c’est frustrant!
Tout cela m’amène à vous parler de la conférence à laquelle j’ai assistée hier soir, présentée par la Toile des communicateurs, soit 30 ans de communications politiques : regard sur un univers bouleversé offerte par Line-Sylvie Perron, conseillère principale au cabinet de relations publiques NATIONAL.
Madame Perron, de par sa grande expérience en politique, entre autres comme attachée de presse de René Lévesque, a fait le point sur l’évolution des communications dans ce domaine bien particulier. Elle a abordé entre autres l’avancée des technologies et l’influence qu’elles ont eue sur la façon de travailler des communicateurs, mais également des personnalités politiques.
Aujourd’hui, vu l’instantanéité de l’information et tous les outils mis à notre disposition, les politiciens doivent réagir très rapidement lorsqu’il s’agit de diffuser des nouvelles, de réagir aux dires des autres politiciens, de répondre aux questions des journalistes et bien sûr, d’informer l’électorat.
Avec en main ces belles petites bêtes que sont les téléphones cellulaires, les personnalités politiques et toute leur équipe sont disponibles 24 h sur 24. Elles travaillent donc sans relâche en étant constamment au cœur de l’action.
L’aspect négatif de tout ça, comme l’a mentionné madame Perron, c’est que les politiciens n’ont plus le temps de réfléchir. On leur demande une réponse immédiate, tout en déplorant la langue de bois… Et gare à celui qui a fait une gaffe au petit écran! Elle sera vue en boucle par des milliers d’internautes et présente à jamais sur la toile.
Le monde politique n’est pas le seul à subir les effets de l’évolution des technologies. Les grandes entreprises et les différents médias doivent eux aussi transformer leur façon de faire en matière de communication et réagir rapidement à leur environnement immédiat.
Je dois dire que l’exercice d’avoir un blog et de tenter de l’alimenter tout en ayant un horaire chargé (dix fois moins qu’un politicien par contre!) me fait vraiment réaliser l’ampleur du travail qu’ils ont à faire chaque jour! Finalement, je lève mon chapeau à tous ceux et celles qui sautent à pied joint dans l’arène politique! Le feriez-vous?
De plus, les sujets d’actualité, parfois source d’inspiration, deviennent si rapidement désuets qu’il faut être vite sur la gâchette pour en faire l’objet d’un billet. Tel qu'Aurélie Alaume le spécifie dans son propre blogue, en réponse à un commentaire de son billet Quand Michelle Blanc me fait culpabiliser : « sur internet tout est si rapide que, le temps de formuler une opinion bien articulée, la blogosphère est déjà passée à autre chose..c’est frustrant ! ». En effet, c’est frustrant!
Tout cela m’amène à vous parler de la conférence à laquelle j’ai assistée hier soir, présentée par la Toile des communicateurs, soit 30 ans de communications politiques : regard sur un univers bouleversé offerte par Line-Sylvie Perron, conseillère principale au cabinet de relations publiques NATIONAL.
Madame Perron, de par sa grande expérience en politique, entre autres comme attachée de presse de René Lévesque, a fait le point sur l’évolution des communications dans ce domaine bien particulier. Elle a abordé entre autres l’avancée des technologies et l’influence qu’elles ont eue sur la façon de travailler des communicateurs, mais également des personnalités politiques.
Aujourd’hui, vu l’instantanéité de l’information et tous les outils mis à notre disposition, les politiciens doivent réagir très rapidement lorsqu’il s’agit de diffuser des nouvelles, de réagir aux dires des autres politiciens, de répondre aux questions des journalistes et bien sûr, d’informer l’électorat.
Avec en main ces belles petites bêtes que sont les téléphones cellulaires, les personnalités politiques et toute leur équipe sont disponibles 24 h sur 24. Elles travaillent donc sans relâche en étant constamment au cœur de l’action.
L’aspect négatif de tout ça, comme l’a mentionné madame Perron, c’est que les politiciens n’ont plus le temps de réfléchir. On leur demande une réponse immédiate, tout en déplorant la langue de bois… Et gare à celui qui a fait une gaffe au petit écran! Elle sera vue en boucle par des milliers d’internautes et présente à jamais sur la toile.
Le monde politique n’est pas le seul à subir les effets de l’évolution des technologies. Les grandes entreprises et les différents médias doivent eux aussi transformer leur façon de faire en matière de communication et réagir rapidement à leur environnement immédiat.
Je dois dire que l’exercice d’avoir un blog et de tenter de l’alimenter tout en ayant un horaire chargé (dix fois moins qu’un politicien par contre!) me fait vraiment réaliser l’ampleur du travail qu’ils ont à faire chaque jour! Finalement, je lève mon chapeau à tous ceux et celles qui sautent à pied joint dans l’arène politique! Le feriez-vous?
mercredi 8 avril 2009
Un petit moment de bonheur
Hier matin, j’ai regardé une vidéo qui m'a fait sourire et démarrer la journée du bon pied! Dans une gare centrale en Belgique, sous l'œil des usagers, des personnes toutes plus différentes les unes que les autres commencent à danser. Graduellement, le nombre de danseurs augmente et les gens qui les observent sont surpris, mais tout à fait ravis par l’action qui se déroule devant leurs yeux. Il est fort possible que cette séquence ait été conçue pour une publicité!
Malgré tout, j'aime l'idée de ce grand rassemblement pour réaliser un projet commun qui respire la joie de vivre! Dans un monde où la division règne souvent, une initiative comme celle-ci fait du bien.
Cette vidéo m'a d'ailleurs fait penser à ce cher Matt qui a parcouru le globe et invité les gens de partout dans le monde à danser avec lui. Quelles belles images et quels moments touchants! Grâce à cet outil merveilleux qu'est Internet, des milliers de personnes ont pu vivre un petit moment de bonheur en regardant cette vidéo. De mon côté, elle m'a émue et m'a donné l'espoir qu'un jour, il y aura peut-être un peu plus d'humanité sur Terre, plus de personnes comme Matt qui nous feront comprendre que peu importe d’où l'on vient ou qui on est, quelque part, on se ressemble tous...
Malgré tout, j'aime l'idée de ce grand rassemblement pour réaliser un projet commun qui respire la joie de vivre! Dans un monde où la division règne souvent, une initiative comme celle-ci fait du bien.
Cette vidéo m'a d'ailleurs fait penser à ce cher Matt qui a parcouru le globe et invité les gens de partout dans le monde à danser avec lui. Quelles belles images et quels moments touchants! Grâce à cet outil merveilleux qu'est Internet, des milliers de personnes ont pu vivre un petit moment de bonheur en regardant cette vidéo. De mon côté, elle m'a émue et m'a donné l'espoir qu'un jour, il y aura peut-être un peu plus d'humanité sur Terre, plus de personnes comme Matt qui nous feront comprendre que peu importe d’où l'on vient ou qui on est, quelque part, on se ressemble tous...
mardi 31 mars 2009
Des petits gestes qui comptent
Ma conscience écologique s'est développée grandement au cours des dernières années. Qu'en est-il de la vôtre ? De mon côté, j'essaie quotidiennement de poser des gestes "verts" ou de poursuivre mes bonnes et "nouvelles" habitudes afin de protéger l'environnement.
Je suis donc estomaquée parfois quand je m'aperçois que certaines personnes ne recyclent pas encore, qu'elles jettent directement dans la rue leurs déchets quand il y a une poubelle à 2 pieds, qu'elles prennent leur voiture pour aller au dépanneur du coin, ou encore qu'elle laisse l'eau du robinet ou de la douche couler de façon interminable...
Pour ma part, je suis consciente que j'ai encore beaucoup à faire afin de devenir plus écolo. D'ailleurs, je me réprimande parfois lorsque je suis un peu négligente. Par contre, je peux affirmer que j'ai maintenant une conscience verte !
Puisque la planète et surtout les générations futures qui y vivront sont trop importantes pour que nous ne fassions pas tous notre part, je vous invite à participer au Défi Climat 2009. Une belle initiative à laquelle ont pris part plusieurs organisations, dont celle où je travaille. Vous pouvez participer à titre individuel et vous fixer vos propres défis! C'est un pas vers le bon chemin! Suivez-le!
Je suis donc estomaquée parfois quand je m'aperçois que certaines personnes ne recyclent pas encore, qu'elles jettent directement dans la rue leurs déchets quand il y a une poubelle à 2 pieds, qu'elles prennent leur voiture pour aller au dépanneur du coin, ou encore qu'elle laisse l'eau du robinet ou de la douche couler de façon interminable...
Pour ma part, je suis consciente que j'ai encore beaucoup à faire afin de devenir plus écolo. D'ailleurs, je me réprimande parfois lorsque je suis un peu négligente. Par contre, je peux affirmer que j'ai maintenant une conscience verte !
Puisque la planète et surtout les générations futures qui y vivront sont trop importantes pour que nous ne fassions pas tous notre part, je vous invite à participer au Défi Climat 2009. Une belle initiative à laquelle ont pris part plusieurs organisations, dont celle où je travaille. Vous pouvez participer à titre individuel et vous fixer vos propres défis! C'est un pas vers le bon chemin! Suivez-le!
jeudi 19 mars 2009
Un entêtement qui fait peur
Ces deux dernières semaines, j'ai été complètement outrée par ce que j'ai lu dans l'actualité sur le Vatican. Tout d'abord, cette histoire d'une jeune fille brésilienne de neuf ans, abusée par son beau-père, enceinte de jumeaux, qui s’est faite avortée afin de ne pas mettre sa santé en péril. Suite à cette histoire, le Vatican a décidé d’excommunier la mère de cette fillette ainsi que toute l’équipe médicale qui a pratiqué l’intervention. Le beau-père quant à lui est pardonné… L'article La loi de Dieu, la bêtise des hommes, de Rita Elkouri, journaliste à La Presse, exprime bien le fond de ma pensée.
En plus de cette histoire, voilà que le Pape Benoit XVI fait une visite officielle en Afrique, un continent où le SIDA touche des millions de personnes, pour dire à la population que le port du préservatif est interdit. Que d'inconscience il faut pour lancer de tels propos. Les réactions ont d'ailleurs été nombreuses un peu partout sur la planète.
Chaque jour en Afrique, des ONG sont sur place afin d'informer les gens, de les conscientiser au port du condom, un des seuls moyens pour se protéger contre cette maladie. Ce n'est pas un travail facile, loin de là! Le message passe encore difficilement. Et voilà que le Vatican s'en mêle, avec toute sa puissance, en envoyant un message contraire à ce qui est véhiculé chaque jour là-bas. On parle de vie en danger. On parle de femmes qui accouchent d'enfants ayant déjà le SIDA à la naissance. Ne pas se protéger = la mort. Le Vatican veut préserver la vie ? C'est un non sens...
Et qu'est-ce que l'Église de chez nous en dit ? Elle ne dit rien ou si peu. Elle ne se mouille pas sur la place publique. Qui ne dit mot consent...
En plus de cette histoire, voilà que le Pape Benoit XVI fait une visite officielle en Afrique, un continent où le SIDA touche des millions de personnes, pour dire à la population que le port du préservatif est interdit. Que d'inconscience il faut pour lancer de tels propos. Les réactions ont d'ailleurs été nombreuses un peu partout sur la planète.
Chaque jour en Afrique, des ONG sont sur place afin d'informer les gens, de les conscientiser au port du condom, un des seuls moyens pour se protéger contre cette maladie. Ce n'est pas un travail facile, loin de là! Le message passe encore difficilement. Et voilà que le Vatican s'en mêle, avec toute sa puissance, en envoyant un message contraire à ce qui est véhiculé chaque jour là-bas. On parle de vie en danger. On parle de femmes qui accouchent d'enfants ayant déjà le SIDA à la naissance. Ne pas se protéger = la mort. Le Vatican veut préserver la vie ? C'est un non sens...
Et qu'est-ce que l'Église de chez nous en dit ? Elle ne dit rien ou si peu. Elle ne se mouille pas sur la place publique. Qui ne dit mot consent...
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