Quelle belle journée aujourd'hui! Ça sent l'été qui approche. J'ai d'ailleurs profité de mon heure de lunch pour aller faire une petite commission, question de sortir de mon cubicule grisâtre et d'aller sentir les rayons du soleil sur ma peau. La température sera bientôt clémente pour aller courir au parc Lafontaine. Car en effet, j'ai la chance de travailler à proximité de ce bel espace vert. Quant à la course... j'ai commencé à m'entraîner! Eh oui, Valérie la "non sportive" a enfin décidé de suivre sa résolution annuelle et de tenter d'améliorer sa forme physique! Ma collègue et moi avons décidé d'y aller ensemble. Beaucoup plus motivant! Chaque semaine, nous déterminons les deux midis qui seront consacrés à notre gymnastique quotidienne. Nous en sommes à notre sixième semaine d'entraînement au gym. Une main d'applaudissement : record personnel battu! Il faut aussi dire que le pari lancé par un de nos collègues nous motive à aller de l’avant. Entraînement jusqu’à juin = dîner payé au restaurant le Petit Extra. Et le fait qu’il croit peu en nos capacités nous pousse encore plus à lui prouver le contraire.
En plus de m’entraîner deux fois par semaine, je danse sous des airs funky hip-hop à l'école de danse Louise Lapierre. Avis aux intéressés, rien de mieux pour le cardio, et plaisir garanti!
Pendant mes 25 ans de vie, je n’ai jamais vraiment fait d’exercice physique, à l’exception de la danse. Le sport et moi, ça fait deux. N’aimant pas du tout les sports d’équipe (me sentir coupable parce que j’ai échappé le ballon, non merci!), le sport individuel est parfait pour moi. Je me suis donc dit qu’il était venu le temps de prendre de bonnes habitudes en me mettant à l’exercice physique. Mon prochain défi : varier mon alimentation et manger plus santé. Et sans contredit, améliorer mes talents de cuisinière… Recettes faciles et savoureuses à me suggérer?
lundi 8 mars 2010
La bonne résolution se poursuit...
mercredi 16 décembre 2009
Un email à M. Harper
Le gouvernement conservateur se ferme complètement les yeux face aux enjeux environnementaux actuels. Il nous fait souvent honte à l’étranger, mais là, à Copenhague, il s’est dépassé. Son non-engagement bloque les négociations entre les différents pays (plusieurs prix Fossile à l’appui). L’attaché de presse du Premier ministre Harper vient également de perdre la face en accusant faussement Steven Guilbeaut d’être l’auteur d’un faux communiqué de presse.
M. Harper gouverne le pays comme s’il était le seul à y vivre. Et la volonté du peuple, qu’en fait-il? Majoritairement, la population du Canada veut que des gestes concrets soient posés en matière d’environnement. La pauvre argumentation de M.Harper liée à l'économie revient constamment... Il ne comprend pas qu’investir dans les énergies renouvelables, c’est lucratif, autant pour le portefeuille du pays que pour la qualité de vie de ses citoyens. Notre planète est presque rendue à échéance… Il faut agir, pendant qu’il en est encore temps.
Faites comme moi et écrivez à ce cher M. Harper pour dénoncer son inaction et ses idées rétrogrades. La pression populaire aura peut-être raison de son entêtement.
Un petit geste pour faire avancer une grande cause : pm@pm.gc.ca
M. Harper gouverne le pays comme s’il était le seul à y vivre. Et la volonté du peuple, qu’en fait-il? Majoritairement, la population du Canada veut que des gestes concrets soient posés en matière d’environnement. La pauvre argumentation de M.Harper liée à l'économie revient constamment... Il ne comprend pas qu’investir dans les énergies renouvelables, c’est lucratif, autant pour le portefeuille du pays que pour la qualité de vie de ses citoyens. Notre planète est presque rendue à échéance… Il faut agir, pendant qu’il en est encore temps.
Faites comme moi et écrivez à ce cher M. Harper pour dénoncer son inaction et ses idées rétrogrades. La pression populaire aura peut-être raison de son entêtement.
Un petit geste pour faire avancer une grande cause : pm@pm.gc.ca
jeudi 10 décembre 2009
Un débat qui se poursuit…
Je viens de lire un article sur Cyberpresse où on parle une fois de plus de la pertinence d’offrir aux étudiants le cours d’éthique et de culture religieuse. Le Parti québécois réagit fortement à une récente analyse faite par la sociologue Joëlle Quérin qui conclue que « le cours d'ECR occulte les valeurs québécoises et «endoctrine» les élèves en faveur du multiculturalisme». Un des députés du PQ, Pierre Curzi, en vient même à dire qu’on devrait cesser d’enseigner ce cours.
Ce débat qui continue de se poursuivre m’achale considérablement. Quand j’étais au secondaire, dans un collège international, j’ai eu la chance d’avoir pendant deux ans, des cours plus particuliers de religion. Ceux-ci portaient en effet sur la spiritualité des autres peuples (hindouisme, islamisme, bouddhisme, judaïsme, religions amérindiennes, etc.). Culturellement parlant, cela a été d’une grande richesse. Mélange d’histoire, de mythes, de coutumes, de façon de percevoir la vie… Je pense également que cela a contribué à l’ouverture d’esprit des étudiants qui ont participé à ces cours. De mon côté, j’en garde de très bons souvenirs. Beaucoup plus que l’ensemble des cours de religion catholique que j’ai eus.
Quand je vois des parents qui tiennent mordicus à ce que leurs enfants reviennent à l’enseignement du bon vieux temps, à notre bonne vieille religion catholique, ça m’énerve! Surtout dans une société qui se dit maintenant laïc. Voulez-vous bien me dire pourquoi remettre ce cours au programme? Parce que ça fait partie de notre culture? Parce que c’est la seule façon de véhiculer les bonnes vieilles valeurs québécoises? Voyons donc! Et pas besoin de ça pour se sentir Québécois. Et j’en suis une qui est très fière de l’être. Mais de l’intérêt pour les autres cultures, j’en ai. Et la religion des autres en fait partie. L’enseigner aux étudiants, c’est aussi contribuer à faire taire les préjugés, qui on le sait, foisonnent au sein de notre société.
Peut-être que le cours actuel n’est pas encore au point. C’est normal, après si peu de temps. Mais pourquoi ne pas voir les points positifs de l’enseignement d’un tel cours? Valeur d’ouverture, de respect de l’autre et des différences, voilà ce qui est important dans le monde d’aujourd’hui.
Ce débat qui continue de se poursuivre m’achale considérablement. Quand j’étais au secondaire, dans un collège international, j’ai eu la chance d’avoir pendant deux ans, des cours plus particuliers de religion. Ceux-ci portaient en effet sur la spiritualité des autres peuples (hindouisme, islamisme, bouddhisme, judaïsme, religions amérindiennes, etc.). Culturellement parlant, cela a été d’une grande richesse. Mélange d’histoire, de mythes, de coutumes, de façon de percevoir la vie… Je pense également que cela a contribué à l’ouverture d’esprit des étudiants qui ont participé à ces cours. De mon côté, j’en garde de très bons souvenirs. Beaucoup plus que l’ensemble des cours de religion catholique que j’ai eus.
Quand je vois des parents qui tiennent mordicus à ce que leurs enfants reviennent à l’enseignement du bon vieux temps, à notre bonne vieille religion catholique, ça m’énerve! Surtout dans une société qui se dit maintenant laïc. Voulez-vous bien me dire pourquoi remettre ce cours au programme? Parce que ça fait partie de notre culture? Parce que c’est la seule façon de véhiculer les bonnes vieilles valeurs québécoises? Voyons donc! Et pas besoin de ça pour se sentir Québécois. Et j’en suis une qui est très fière de l’être. Mais de l’intérêt pour les autres cultures, j’en ai. Et la religion des autres en fait partie. L’enseigner aux étudiants, c’est aussi contribuer à faire taire les préjugés, qui on le sait, foisonnent au sein de notre société.
Peut-être que le cours actuel n’est pas encore au point. C’est normal, après si peu de temps. Mais pourquoi ne pas voir les points positifs de l’enseignement d’un tel cours? Valeur d’ouverture, de respect de l’autre et des différences, voilà ce qui est important dans le monde d’aujourd’hui.
samedi 21 novembre 2009
Un hiver tout en lecture
Le moment est donc bien choisi pour vous présenter ma chronique littéraire no 2 (no 1 : Lire avec plaisir). Je vous propose ici plusieurs choix de livres qui, je crois, ne vous décevront pas! Il y en a vraiment pour tous les goûts.
Tout d’abord, je vous fais part de ma lecture du moment, soit Beijing Coma de l’auteur Ma Jian. C’est un livre qui date de l’an dernier, mais je dois vous avouer que le prix du format poche était beaucoup plus raisonnable que le 40 dollars du roman original! Le livre se lit très bien « littérairement parlant », mais je veux surtout attirer votre attention sur le contexte historique de ce roman. Je connaissais un peu les événements survenus le 4 juin 1989 sur la place Tiananmen en Chine, mais sans plus. Ce roman de Ma Jian nous plonge au cœur de cette Chine répressive dans laquelle des universitaires se sont battus pour la démocratie et la liberté. Pour comprendre le mouvement de l’intérieur, les raisons du soulèvement, la réalité de l’époque, mais aussi des années précédentes (révolution culturelle, répression contre les « droitistes »), je vous invite vraiment à lire Beijing Coma.
Voici maintenant ma liste de suggestions, pour un hiver tout en lecture!
- L’énigme du retour de Dany Laferrière (Il vient de remporter un prix Médicis pour ce roman. Sans doute un de ses meilleurs! Superbe plume et que d’intérêt à découvrir Haïti sous son regard.)
- Le cafard de Rawi Hage (de l’auteur de Parfum de poussière. On quitte cette fois-ci le Liban pour se retrouver dans la peau d’un immigrant ayant décidé de faire sa vie à Montréal. Angoisses intérieures, tourments du passé, humour noir sont au rendez-vous.)
- Même le mal se fait bien de Michel Folco (Première fois que je lisais Michel Folco et j’ai tout simplement adoré ce roman. Que d’originalité! Une histoire rocambolesque que vous prendrez plaisir à lire.)
- La dernière trilogie de Michel Tremblay : La traversée du continent, La traversée de la ville, La traversée des sentiments (Comme d’habitude avec Michel Tremblay, ça se lit comme un rien! Personnages toujours aussi attachants et vraiment intéressant ce retour dans le passé, au début du 20e siècle.)
- La veuve de Gil Adamson (Un premier roman pour cette écrivaine qui nous fait déjà espérer son prochain livre. Western au féminin avec des personnages tous plus intéressants les uns que les autres.)
- Les Filles de Lori Lansens (Un petit coup de cœur. Des jumelles siamoises, bien différentes l’une de l’autre, qui se confient par l’écriture, dans l’attente d’une mort annoncée. Humour et moments émouvants se côtoient à la perfection.)
- Enfant 44 de Tom Rob Smith (Un livre de suspense dont l’histoire se passe dans les années 50, dans la Russie communiste, sous le joug du système soviétique. Une enquête qui nous tient en haleine jusqu’à la fin.)
- L.A. Story de James Frey (Un livre vraiment très intéressant. Suivez le destin de plusieurs personnages dans un Los Angeles loin d’être peint tout en rose. Faits anciens et nouveaux sur la ville se côtoient. Un endroit où l’espoir et les rêves prennent souvent une autre tournure.)
- L’élégance du Hérisson de Muriel Barbery (Un livre rafraîchissant, des personnages attachants et des dialogues savoureux.)
- Mange prie aime d’Elizabeth Gilbert (Spiritualité, questionnement sur la vie, plaisirs, voyages, culture… En terminant ce livre, j’avais le goût de faire le même parcours que l’auteur… C’est tout dire!)
J’attendrai vos commentaires à savoir si vous avez aimé autant que moi ces œuvres littéraires!
samedi 14 novembre 2009
Pour un joyeux retour dans le passé
Je viens de découvrir le site Web J’ai la mémoire qui tourne, les saisons de nos vies en lien avec le canal Historia. Ceux qui me connaissent savent que j’adore l’histoire, les vieilles photos qui s’y rapportent, et tout le contexte social qui vient avec. En découvrant J’ai la mémoire qui tourne, je me suis fais plaisir! On y retrouve en effet des milliers de vidéos datant de 1920 à 1989!
Plusieurs familles québécoises ont contribué à ce beau projet en fouillant dans leurs souvenirs et archives personnelles! Ils en ont sorti plusieurs films qui vivent maintenant sur la toile, à la vue de tous. Ceux-ci sont des plus variés, allant de la partie d’hockey, au mariage, en passant par la baignade sur la plage et la messe dominicale!
Je vous invite également à jeter un coup d’œil au Webépisodes, des mini-reportages de trois minutes environ, sur différentes thématiques, narrés par Marcel Sabourin. J’ai particulièrement aimé « Fume, fume, fume » et « On s’amuse avec rien ». Plusieurs personnalités publiques contribuent à ces Webépisodes avec plaisir en les agrémentant de leurs commentaires.
Je vous invite donc à visiter le site et à me donner vos impressions! Et pourquoi pas, à me faire part de vos propres souvenirs!
Ah la nostalgie du bon vieux temps!
Plusieurs familles québécoises ont contribué à ce beau projet en fouillant dans leurs souvenirs et archives personnelles! Ils en ont sorti plusieurs films qui vivent maintenant sur la toile, à la vue de tous. Ceux-ci sont des plus variés, allant de la partie d’hockey, au mariage, en passant par la baignade sur la plage et la messe dominicale!
Je vous invite également à jeter un coup d’œil au Webépisodes, des mini-reportages de trois minutes environ, sur différentes thématiques, narrés par Marcel Sabourin. J’ai particulièrement aimé « Fume, fume, fume » et « On s’amuse avec rien ». Plusieurs personnalités publiques contribuent à ces Webépisodes avec plaisir en les agrémentant de leurs commentaires.
Je vous invite donc à visiter le site et à me donner vos impressions! Et pourquoi pas, à me faire part de vos propres souvenirs!
Ah la nostalgie du bon vieux temps!
dimanche 25 octobre 2009
Quand la technologie entre à l'école
Dans la dernière publication de la revue L’actualité, la journaliste Isabelle Grégoire nous offre un reportage très intéressant sur la génération piton! Celle qui est née avec Internet et tous les gadgets qui ont suivi. On parle ici des 12 à 24 ans, mais avec mes 25 ans, je me considère faisant partie de cette clic.
Lorsque j’étais à l’université, je me suis souvent demandée comment avaient fait les générations précédentes. Pas de boîte courriel avec la possibilité d’ajouter des pièces jointes, pas de traitement de texte avec suivi des modifications, pas de téléphone cellulaire pour se parler des derniers ajouts à apporter à un travail d’équipe… La bonne vieille dactylo et un travail fait à l’avance afin d’être remis à temps. Aujourd’hui, être à la dernière minute à peaufiner une conclusion dans le laboratoire d’ordinateurs et imprimer quelques minutes avant l’heure finale de remise le dit travail est chose courante.
Dans son article, Isabelle Grégoire nous explique comment la technologie chamboule les façons de faire en matière de pédagogie. En effet, les professeurs doivent s’adapter à cette nouvelle génération et présenter leurs cours différemment. Plusieurs commencent d’ailleurs à utiliser et tester différents outils afin de susciter l’intérêt de leurs élèves.
Isabelle Grégoire nous parle entre autres du télévoteur, un petit appareil qui ressemble à une télécommande et qui permet de répondre à une question posée par le professeur (de façon anonyme!). Tous les élèves entrent leur réponse et cinq secondes plus tard, la solution s’affiche à l’écran et présente le pourcentage des résultats. Intéressant pour les élèves, mais également pour le professeur qui peut voir dans l’immédiat si la matière a bien été comprise et se réajuster si nécessaire. Il y a également certains cours enregistrés à l’audio ou en image, déposés par la suite sur le Web. Lorsqu’un élève a moins bien saisi la matière, il a la possibilité de réécouter un passage comme bon lui semble et ainsi mieux saisir le propos. Il y a également des forums de groupe où les professeurs déposent des documents, ouvrent des sujets de discussion pour leurs élèves, déposent les présentations de leurs cours, etc.
Il y a bien sûr certains inconvénients à toutes ces technologies. Par exemple, les petits « Jo connaissant » qui aiment bien relever les fautes des professeurs. Je me rappelle que ceux-là, quand j’étais étudiante, m’énervaient au plus haut point. Aujourd’hui, la vie leur est plus facile puisqu’en quelques clics, ils peuvent vérifier les dires du professeur et le titiller sur des détails qu’il avait omis de mentionner ou une petite erreur qu’il a commise. Les élèves cherchent aussi plus loin que la matière du cours et peuvent parfois connaître certains éléments de plus que leurs professeurs, situation qui peut parfois être embarrassante.
Un autre point négatif est le surplus d’information. En effet, les enseignants qui donnent trop d’info sur leur site font parfois en sorte que les élèves ne se pointent pas au cours. Il faut donc bien doser les outils et y aller avec des renseignements complémentaires plutôt que donner tout cuit dans le bec.
Pour en savoir davantage à ce sujet, je vous invite à lire l’article d’Isabelle Grégoire dans la revue L’actualité du 15 novembre 2009. Un photoreportage ayant pour titre « Une visite des universités techno » est également disponible sur L’actualité.com à l’adresse suivante : http://www.lactualite.com/societe/education/une-visite-des-universites-techno
Bonne lecture!
Lorsque j’étais à l’université, je me suis souvent demandée comment avaient fait les générations précédentes. Pas de boîte courriel avec la possibilité d’ajouter des pièces jointes, pas de traitement de texte avec suivi des modifications, pas de téléphone cellulaire pour se parler des derniers ajouts à apporter à un travail d’équipe… La bonne vieille dactylo et un travail fait à l’avance afin d’être remis à temps. Aujourd’hui, être à la dernière minute à peaufiner une conclusion dans le laboratoire d’ordinateurs et imprimer quelques minutes avant l’heure finale de remise le dit travail est chose courante.
Dans son article, Isabelle Grégoire nous explique comment la technologie chamboule les façons de faire en matière de pédagogie. En effet, les professeurs doivent s’adapter à cette nouvelle génération et présenter leurs cours différemment. Plusieurs commencent d’ailleurs à utiliser et tester différents outils afin de susciter l’intérêt de leurs élèves.
Isabelle Grégoire nous parle entre autres du télévoteur, un petit appareil qui ressemble à une télécommande et qui permet de répondre à une question posée par le professeur (de façon anonyme!). Tous les élèves entrent leur réponse et cinq secondes plus tard, la solution s’affiche à l’écran et présente le pourcentage des résultats. Intéressant pour les élèves, mais également pour le professeur qui peut voir dans l’immédiat si la matière a bien été comprise et se réajuster si nécessaire. Il y a également certains cours enregistrés à l’audio ou en image, déposés par la suite sur le Web. Lorsqu’un élève a moins bien saisi la matière, il a la possibilité de réécouter un passage comme bon lui semble et ainsi mieux saisir le propos. Il y a également des forums de groupe où les professeurs déposent des documents, ouvrent des sujets de discussion pour leurs élèves, déposent les présentations de leurs cours, etc.
Il y a bien sûr certains inconvénients à toutes ces technologies. Par exemple, les petits « Jo connaissant » qui aiment bien relever les fautes des professeurs. Je me rappelle que ceux-là, quand j’étais étudiante, m’énervaient au plus haut point. Aujourd’hui, la vie leur est plus facile puisqu’en quelques clics, ils peuvent vérifier les dires du professeur et le titiller sur des détails qu’il avait omis de mentionner ou une petite erreur qu’il a commise. Les élèves cherchent aussi plus loin que la matière du cours et peuvent parfois connaître certains éléments de plus que leurs professeurs, situation qui peut parfois être embarrassante.
Un autre point négatif est le surplus d’information. En effet, les enseignants qui donnent trop d’info sur leur site font parfois en sorte que les élèves ne se pointent pas au cours. Il faut donc bien doser les outils et y aller avec des renseignements complémentaires plutôt que donner tout cuit dans le bec.
Pour en savoir davantage à ce sujet, je vous invite à lire l’article d’Isabelle Grégoire dans la revue L’actualité du 15 novembre 2009. Un photoreportage ayant pour titre « Une visite des universités techno » est également disponible sur L’actualité.com à l’adresse suivante : http://www.lactualite.com/societe/education/une-visite-des-universites-techno
Bonne lecture!
vendredi 28 août 2009
Qu’est-ce qu’on faisait avant Internet?
Dépendante à Internet moi? Aujourd’hui, oui! Je ne peux plus m’en passer. Déconnectez-moi pendant deux jours et la terre arrête de tourner! Pathétique la fille? Bah, peut-être bien, mais je pense que je suis loin d’être la seule dans mon cas, non? Cette petite dépendance ne m’empêche pas bien sûr de profiter de la vie. Ceux et celles qui me connaissent savent bien que j’aime les plaisirs liés à la bouffe, à la culture et aux voyages. Cependant, je dois dire que je consacre désormais de nombreuses heures sur le net au cours d’une semaine. C’est donc rendu un de mes petits plaisirs!
Je me rappelle qu’à 13 ans, et j’en ai maintenant 25, Internet en était à ses balbutiements. C’est à peine si on pouvait avoir accès à la météo, et ça après plusieurs minutes d’attente. En une dizaine d’années, le Web a évolué à une vitesse fulgurante.
Aujourd’hui, une organisation qui n’est pas présente sur le Web est OUT. Un groupe de musique qui n’a pas quelques chansons sur My Space aura sans doute plus de difficulté à se faire connaître. Un hôtel qui n’est pas répertorié dans les sites de voyage aura moins de visiteurs. On ne peut tout simplement pas passer à côté de cette toile planétaire! Vu l’avancement de la technologie, il faut aussi évoluer avec le Web. Une organisation qui s’en tient encore à un site statique, où l’information ne bouge pas, est quant à moi à côté de la plaque. Aujourd’hui, les internautes jugent souvent un établissement, un parti politique, une campagne de sensibilisation ou autres par son site Web. Pour gagner des points, il faut donc avoir sa place sur la toile et tenter de se démarquer des autres.
Quant à moi, dans ma vie personnelle, je suis une grande voyageuse parce que j’ai le Web! Avoir la possibilité d’acheter mon billet d’avion en ligne, de me renseigner sur les meilleurs spots à voir, de magasiner, comparer et « booker » mes hôtels, de lire les forums des autres voyageurs, n’est-ce pas extra? Peut-être pas pour les agences de voyage, mais pour moi, si!
Au quotidien, je vais lire mes nouvelles sur Cyberpresse, je lis les critiques cinéma et consulte les horaires avant d’aller voir un film, je vérifie mon compte bancaire en ligne sur Accès D, je vais voir mes quatre (!!!) boîtes courriel et mon compte Facebook. Je suis aussi, grâce au fil RSS, plusieurs sites grâce à google Reader qui m’indique les nouveautés du jour. Je regarde les Web reportages de Bombe.tv et Kwad9 (il faut bien se divertir!). J’écoute l’émission LOST sur le site de Radio-Canada que j’ai manquée pour avoir mal programmé mon vidéo…
Google et Wikipédia sont aussi devenus mes grands amis! Source d’information inépuisable, j’y trouve presque toujours réponse à mes questions, souvent dans un contexte de discussion entre amis où l’obstination est au rendez-vous! Sans parler de Youtube, qui se passe de commentaires!
Le Web est tout simplement génial. Depuis que nous l’avons, nous ne saurions nous en passer. Et il continuera de nous surprendre, j’en suis certaine!
Et vous, à quoi consacrez-vous votre temps sur Internet? Êtes-vous aussi dépendant que je le suis?
J’attends vos commentaires! N’hésitez surtout pas à en faire! Un blogue, c’est fait pour ça! ;)
Je me rappelle qu’à 13 ans, et j’en ai maintenant 25, Internet en était à ses balbutiements. C’est à peine si on pouvait avoir accès à la météo, et ça après plusieurs minutes d’attente. En une dizaine d’années, le Web a évolué à une vitesse fulgurante.
Aujourd’hui, une organisation qui n’est pas présente sur le Web est OUT. Un groupe de musique qui n’a pas quelques chansons sur My Space aura sans doute plus de difficulté à se faire connaître. Un hôtel qui n’est pas répertorié dans les sites de voyage aura moins de visiteurs. On ne peut tout simplement pas passer à côté de cette toile planétaire! Vu l’avancement de la technologie, il faut aussi évoluer avec le Web. Une organisation qui s’en tient encore à un site statique, où l’information ne bouge pas, est quant à moi à côté de la plaque. Aujourd’hui, les internautes jugent souvent un établissement, un parti politique, une campagne de sensibilisation ou autres par son site Web. Pour gagner des points, il faut donc avoir sa place sur la toile et tenter de se démarquer des autres.
Quant à moi, dans ma vie personnelle, je suis une grande voyageuse parce que j’ai le Web! Avoir la possibilité d’acheter mon billet d’avion en ligne, de me renseigner sur les meilleurs spots à voir, de magasiner, comparer et « booker » mes hôtels, de lire les forums des autres voyageurs, n’est-ce pas extra? Peut-être pas pour les agences de voyage, mais pour moi, si!
Au quotidien, je vais lire mes nouvelles sur Cyberpresse, je lis les critiques cinéma et consulte les horaires avant d’aller voir un film, je vérifie mon compte bancaire en ligne sur Accès D, je vais voir mes quatre (!!!) boîtes courriel et mon compte Facebook. Je suis aussi, grâce au fil RSS, plusieurs sites grâce à google Reader qui m’indique les nouveautés du jour. Je regarde les Web reportages de Bombe.tv et Kwad9 (il faut bien se divertir!). J’écoute l’émission LOST sur le site de Radio-Canada que j’ai manquée pour avoir mal programmé mon vidéo…
Google et Wikipédia sont aussi devenus mes grands amis! Source d’information inépuisable, j’y trouve presque toujours réponse à mes questions, souvent dans un contexte de discussion entre amis où l’obstination est au rendez-vous! Sans parler de Youtube, qui se passe de commentaires!
Le Web est tout simplement génial. Depuis que nous l’avons, nous ne saurions nous en passer. Et il continuera de nous surprendre, j’en suis certaine!
Et vous, à quoi consacrez-vous votre temps sur Internet? Êtes-vous aussi dépendant que je le suis?
J’attends vos commentaires! N’hésitez surtout pas à en faire! Un blogue, c’est fait pour ça! ;)
Inscription à :
Articles (Atom)
